Enodi vit dans Teams. Chacun y reçoit ce qui le concerne.

Pas d’outil de plus à ouvrir. Le manager reçoit un brief, le collaborateur garde la main sur ses propres signaux, les RH voient des tendances d’équipe.

Le collaborateur

Il reçoit ses propres signaux, et il garde la main dessus.

  • Un questionnaire hebdomadaire de quelques questions, sur la semaine écoulée.
  • Une alerte personnelle si une surcharge s’installe. Il choisit de prévenir son manager, les RH, ou personne.
  • Son profil EIP, pour mieux comprendre sa manière de travailler et de communiquer.
  • L’expression de ses besoins, et leur suivi jusqu’à la réponse.
  • L’accès à ses données, leur export et leur effacement.

Ses réponses individuelles ne sont jamais transmises à son manager.

Le manager

Il reçoit chaque matin de quoi agir, en 60 secondes, dans Teams.

  • Le brief quotidien : un signal à l’échelle de l’équipe, deux gestes possibles, un message prêt à envoyer.
  • Les besoins exprimés par son équipe, à accepter et à suivre.
  • La préparation de ses entretiens, à partir des comptes rendus précédents.
  • Une liste de tâches personnelle, que lui seul voit.

Il ne voit jamais de score. Il n’apprend une alerte que si le collaborateur choisit de le prévenir.

Les RH

Elles pilotent la prévention à l’échelle des équipes.

  • Des tendances par équipe, calculées à partir de cinq personnes.
  • La cartographie agrégée des profils EIP, avec les mêmes garde-fous.
  • Le suivi des besoins ouverts et de leur historique, par équipe.
  • Les campagnes d’entretiens, y compris les entretiens obligatoires de mi-carrière et de fin de carrière.

Une équipe de moins de cinq personnes reste masquée.

Ce que chaque rôle voit, et ne voit jamais, sur la page Confiance

Comment Enodi sait, sans lire

Les messages restent scellés. Seules les métadonnées (heure, volume, destinataires en nombre) traversent le calcul, et le manager ne reçoit jamais de chiffre sur une personne.

  1. Chaque nuit

    Les métadonnées sont agrégées

    Microsoft 365 et vos outils de tâches sont lus en lecture seule, sans ouvrir un message ni un fichier.
  2. Au matin

    Le signal est calculé

    Un indice de surcharge probable, propre à chaque personne et comparé à sa propre semaine de référence, jamais à celle des autres.
  3. En 60 secondes

    Le manager agit

    Le brief arrive dans Teams. Un geste, un message prêt, et rien d’autre à lire.

Branché sur Microsoft 365 et les outils que vos équipes ouvrent déjà

Microsoft 365 suffit : agenda, Outlook et Teams sont lus en lecture seule, pour leurs horaires et leurs volumes. Le brief arrive dans Teams, là où le manager travaille.

En option, Slack, Jira, Asana et Trello affinent le signal avec le rythme des tâches et des échanges. Même règle : des métadonnées, jamais le contenu.

Voir l’architecture technique et la sécurité des données

Le profil EIP, pour mieux se comprendre

Un questionnaire de 126 items, en 25 à 30 minutes, qui s’appuie sur des travaux cités et sur une spécification versionnée que le produit tient dans son code. Il décrit une manière de travailler et de communiquer, sans la juger. La démarche de validation scientifique est en cours.

Le collaborateur reçoit sa restitution. Managers et RH n’en voient qu’une cartographie d’équipe, à partir de cinq personnes.

Découvrir l’EIP

Voyez Enodi sur votre périmètre.

Un mois de calibrage, puis huit semaines d’utilisation, sans engagement d’abonnement.